Europe: COMPAS Paper: The Exclusion of Asylum Seekers in Europe

This paper discusses certain mechanisms of exclusion practiced by a number of European states and the costs associated with them, before posing a question that is being raised more and more across Europe – what price are we prepared to pay to maintain our borders? The mechanisms of exclusion addressed are deportation, detention and dispersal.

Click here to download paper by researcher Liza Schuster


Europe: SCEP: Good Practice Statement

Separated Children in Europe Programme (SCEP)

The SCEP is a joint initiative of the International Save the Children Alliance and the United Nations High Commissioner for Refugees. The programme is based on the complementary mandates and areas of expertise of the two organisations.

The Statement aims to provide a straightforward account of the policies and practices required to implement measures that will ensure the promotion and protection of the rights of separated children in Europe. The Statement is principally informed by the UN Convention on the Rights of the Child (CRC) and two documents: UNHCR’s Guidelines on Policies and Procedures in dealing with Unaccompanied Children Seeking Asylum of February, 1997 here referred to as UNHCR Guidelines and the European Council on Refugees and Exiles Position on Refugee Children of November 1996, here referred to as ECRE (Children).

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Italy: Report: European Parliament- Visit to Lampedusa

Report from the LIBE Committee Delegation on the Visit to the Temporary Holding Centre (THC) in Lampedusa (IT)Rapporteur: Ms Martine ROURE

A delegation of 12 MEPs travelled to the island of Lampedusa in southern Sicily to visit the Temporary Holding Centre.

Prior to visiting the centre, the EP delegation questioned the Italian authorities for more than two hours in order to obtain information on the centre.

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LCHR Report: Review of States Procedures & Practices relating to Detention

Lawyers Committee for Human Rights

REVIEW OF STATES. PROCEDURES AND PRACTICES RELATING TO DETENTION OF ASYLUM SEEKERS

The Lawyers Committee for Human Rights, concerned about the increased use of detention and the failure of some states to implement effective procedural protections for detained asylum seekers, initiated this comparative examination of the detention procedures of states. The review is directed primarily at the legal procedures governing detention of asylum seekers and in particular at the absence or existence of measures such as judicial review, limits on the length of detention, periodic review, and legal representation, that might help to prevent arbitrary detention in individual cases.

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Ecuador: Report: Working Group for Arbitrary Detention Visit (Spanish)

Grupo de Trabajo sobre Detenciones Arbitrarias Misión a Ecuador  13 al 22 de febrero del 2006

Detenciones arbitrarias a extranjeros/as, inmigrantes irregulares, solicitantes de refugio y refugiados/as

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Italy: FIDH report: Right to asylum in Italy

Right to Asylum in Italy : Access to procedures and treatment of asylum seekers

Italy’s geographical position makes the country one of the principal maritime entry points into the European Union for migrants and asylum seekers from more and more distant countries. In recent years this situation has led Italian authorities to take initiatives regarding the administration of its borders and the treatment of asylum seekers which, coupled with a complex and unstable legal mechanism, does not always meet the requirements to respect Human Rights of the person. This tendency is in line with the more general direction adopted by the European Union since the end of the 90s in the domain of the fight against illegal immigration.

 

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Malta: FIDH Fact Finding Mission report:

International Federation for Human Rights (FIDH)

Locking up foreigners, deterring refugees: controlling migratory flows in Malta

During the first quarter of 2003, the attention of FIDH was drawn to the situation of asylum-seekers held in detention in Malta. Subsequently this information was confirmed by a number of sources: Amnesty International reports on the return of Eritrean citizens; a report (dated July 2003) by theMaltese Jesuit Refugee Service (JRS Malta) association; information communicated by the European Migreurop network which brings together NGOs and researchers working on the camps for foreigners in Europe; telephone calls between GISTI and asylum seekers detained in a number of centers describing detention conditions, incidents in the detention camps (hunger strikes, attempted escapes, attempted arson) and their concerns about the processing of their asylum applications; and a report by the MAHR (Malta Association of Human Rights), a member organisation of the FIDH.

A mission subsequently took place by FIDH from 21 to 26 February 2004.

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Italy: Report: COE Human Rights Commissioner Visit

REPORT BY MR. ALVARO GIL-ROBLES, COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS, ON HIS VISIT TO ITALY 10 - 17 JUNE 2005

for the attention of the Committee of Ministers and the Parliamentary Assembly.

 

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IDC Press Release: International Launch (French)

Coalition Internationale sur la Détention des Réfugiés, des Demandeurs d’Asile et des Migrants.

Plus de 100 organisations de défense des droits humains de par le monde s’unissent dans une coalition pour mettre en question la détention des migrants.

19 Juin 2006

« Pourquoi suis-je en détention ? Je ne suis pas un criminel … C’est pire que d’être incarcéré. Au moins lorsque vous êtes en prison, vous savez pourquoi et pour combien de temps. » Ces mots sont ceux de réfugiés et de migrants placés en détention pour le seul motif d’être entré dans un pays, d’y résider ou de se déplacer sans autorisation.

Les États ont le droit de contrôler leurs frontières. Mais ce n’est pas un droit absolu. Les droits fondamentaux ne sont pas négociables, et ceci est aussi valable pour le droit de ne pas être détenu de façon arbitraire. La détention des migrants - qui ne devrait être envisageable que dans des circonstances exceptionnelles – ne devrait jamais porter atteinte aux droits humains fondamentaux, ni être utilisée pour limiter l’accès des personnes à l’asile, ni se prolonger dans le temps de manière exagérée ou illimitée. « Centres fermés, camps, centres de rétention, centres de rapatriement, centres de transit des aéroports… Donnez-leur le nom que vous voulez, ce sont toujours des prisons. Lentement mais sûrement nous avons criminalisé l’asile et diabolisé les migrations », a déclaré Anna Gallagher, la coordinatrice de la Coalition Internationale sur la Détention des Réfugiés, des Demandeurs d’Asile et des Migrants.

En Zambie, la plupart des réfugiés ne sont pas autorisés à sortir de leurs camps, et cela parfois depuis plus de 30 ans. Ceux qui enfreignent cette règle courent le risque d’être emprisonnés dans des camps surpeuplés et bien souvent dans des conditions effroyables. En Australie, les migrants peuvent être détenus pour un temps illimité dans l’attente de leur expulsion, sans aucun contrôle judiciaire. Par exemple, un demandeur d’asile débouté originaire du Cachemire a été détenu pendant sept ans. Ce ne sont que deux exemples de pratiques de détention qu’a relevé la Coalition.

La Coalition a rassemblé de l’information sur les pratiques de détention de migrants et de réfugiés dans 36 pays. Il est apparu que les pires pratiques en matière de détention adoptées par certains gouvernements s’inspiraient souvent de ce qui se fait dans d’autres Etats. Fréquemment les hommes politiques justifient leurs politiques de détention à partir du fait que d’autres pays, souvent plus riches, opèrent de la même manière. 

« Bien que cela ne soit pas connu du grand public, les gouvernements de par le monde utilisent la détention pour restreindre et prévenir les flux migratoires. Certaines personnes sont détenues pour des périodes illimitées – dans des prisons ou dans des structures de type carcéral. Nous devons travailler ensemble partout dans le monde pour dénoncer de pareilles pratiques et les mettre en question», a ajouté Mme Gallagher.

Note destinée aux rédacteurs en chef et aux journalistes

La Coalition a été créée dans le but de faire connaître les politiques et pratiques gouvernementales en matière de détention des migrants, et de promouvoir la protection et le respect des droits humains des détenus. La Coalition plaide en faveur d’une utilisation limitée de la détention, d’une recherche de solutions alternatives ou de formes de détention qui soient les moins restrictives possible. La Coalition a mis sur pied des groupes de travail pour étudier les politiques et faire des propositions en matière de normes applicables en cas de détention (y compris les garanties procédurales et les conditions de détention), mais aussi en matière de restrictions à la liberté de mouvement pour les personnes vivants dans les camps de réfugiés.

La Coalition regroupe plus d’une centaine de membres (organisations non gouvernementales (ONG), organisations confessionnelles, des universitaires, des individus) répartis dans 36 pays de par le monde – en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes, en Amérique du Nord et en Amérique Centrale et Latine – autant de pays où des individus sont détenus uniquement en raison de leur statut administratif.

La Groupe de pilotage de la Coalition regroupe un certain nombre d’ONG internationales qui portent le souci du traitement réservé aux migrants placés en détention, comme par exemple : Amnesty International, Human Rights First, Human Rights Watch, le Service Jésuite des Réfugiés, le Service Luthérien pour les Réfugiés et les Immigrés, La Commission des Femmes pour les Femmes et les Enfants Réfugiés, le Conseil Mondial des Eglises, ainsi qu’un certain nombre d’ONG nationales. 

La Coalition Internationale sur la Détention sera lancée officiellement le 20 juin 2006. A cette occasion, des événements seront organisés par des membres de la Coalition dans les pays suivants : Etats-Unis, Canada, Mexique, Kenya, Afrique du Sud, Inde, Australie, Liban, Belgique, Espagne, Italie, Hongrie, Malte, Suisse, Irlande.

Pour plus d’informations sur la Coalition,

contacter Anna Gallagher à l’adresse électronique suivante : [email protected] ; ou par téléphone : (+34) 947 541 835. Ou Melanie Teff : [email protected] ou par téléphone : (+39) 06 6897 7386 ; (+39) 338 752 2606.


Finland: Journal of Refugee Studies: Medical Encounters in reception centres

Clinician and asylum seeker perspectives on health & healthcare in Finnish reception centres.

Click here to download full article by Peter H. Koehn